Pour combler sexuellement une demoiselle portée sur le sexe, aucun doute, il va vous falloir lui faire des sodomies inoubliables. Pour cela, une grosse queue n'est pas forcément nécessaire (même si c'est toujours mieux), mais un sacré savoir-faire est indispensable. Ainsi, vous pourrez jouir comme vous ne l'avez jamais fait, et satisfaire la nymphomane avide de coups de bite qui partage votre couche. Une fois que vous connaissez bien l'anus désiré, il faut exploiter toutes les conditions dans lesquelles vous pouvez sodomiser votre tigresse. Avec certaines, il faut être très attentif à la dilatation, même si elle s'est déjà souvent fait enculer. Avec d'autres, vous comprenez très vite que même si elle semble souffrir au premier coup de queue, ça va ensuite tout seul et l'excite vraiment beaucoup
Ce qui se fait le plus naturellement, c'est de prendre la coquine par derrière quand elle est étendue sur le ventre. Mais bien vite, vous pouvez naturellement en faire plus. La prendre par derrière en levrette par le cul, puis le faire par dessous. Vous vous tenez sur le dos, et niquez la nana par l'anus toujours, et ceci dans les deux sens. Elle peut même vous chevaucher en se faisant embrocher par le trou du cul. Alors, c'est parti pour les grandes aventures de perforation de l'anus.
Je devais passer quelques semaines à Lima, au Pérou, pour les affaires. La ville n'était guère attirante mais je connaissais les coins sympa pour y être déjà venu. Dans cette grande ville de 8 millions d'habitants, les jolies brunes étaient légion, et je trouvais toujours facilement des chaudasses pour agrémenter mon séjour. Ce fut Patricia qui eut le privilège de partager le bel appartement que j'avais loué dans le quartier commercial tranquille : Miraflores. J'avouerai humblement qu'elle m'attirait plus pour sa silhouette glamour que pour ses capacités intellectuelle. Cette très jolie fille aux lèvres pulpeuses fut facile à séduire. Il me suffit de l'inviter dans les bars et restaurants les plus chics, ce qui la changeait du complexe de loisirs où elle était hôtesse. Le premier soir, je pus déjà profiter de son superbe corps et de ses charmes, mais après trois jours, il restait une terre inexplorée : son anus. Bien sûr, si j'avais voulu, j'aurais pu le faire avant. Mais ce n'était pas une obsession. Voici comme je pus y remédier. Elle se tenait contre le bar de ma cuisine avec une jupe toute courte. J'observai avec gourmandise son fessier bien fait et m'approchai. Comme toujours, elle se laissa faire ma fus surprise lorsqu'elle se rendit compte de ce que je faisais. Je descendis sa culotte et pénétrai immédiatement l'anus de ma jolie Péruvienne, avec sa poitrine de bonne taille, sa taille fine et ses longs cheveux noirs. Ce fut si excitant que je ne tardai pas à lâcher mon foutre. Qu'importe, j'avais bien l'intention de remettre ça !